La jeune pousse Wisear a finalisé une campagne de financement

Publié le 17/03/2022
La jeune pousse Wisear a finalisé une campagne de financement

Ces dernières années, les sociétés technologiques affichent une grande évolution à l’échelle mondiale. Par rapport à cette situation, les DeepTech, qui mènent des projets révolutionnaires, se font de plus en plus remarquer. Parmi elles, l’on citera l’exemple de la start-up Wisear. Cette dernière a développé un outil de contrôle des objets, sans l’aide de la reconnaissance vocale ou du toucher.

À l’heure du numérique, les entreprises spécialisées dans la Tech se développent fortement. C’est notamment le cas de plusieurs Plateforme Informatique comme Freelance-informatique. Fondée en 2001, cette dernière accompagne aujourd’hui plus de 114 600 travailleurs en freelance IT dans leur recherche de missions. Dans cette optique, elle s’appuie sur un vaste réseau de partenaires et d’entreprises clientes.

Autre enseigne française qui croît actuellement : Wisear. Experte en DeepTech, la jeune pousse vient de terminer une collecte de fonds d’un million d’euros. D’après Yacine Achiakh, son cofondateur, cette réussite s’explique par la différence de la société neurotechnologique par rapport à une autre.

Une interface permettant un contrôle neural des objets

Il développe qu’avant d’organiser une ronde de financement, sa boîte a :

  • Conclu un contrat de prototypage avec un fabricant d’écouteurs ;
  • Patienté pour disposer d’un vrai prototype.

À noter que Wisear désigne une interface neurale pouvant être reliée aux outils de tous les jours. Elle permet aux usagers de profiter de contrôles :

  • Inclusifs ;
  • Rapides ;
  • Privés, le recours aux doigts et à la voix n’étant pas requis.

Yacine Achiakh souligne cependant que la commande des instruments ne s’effectue pas par la pensée. Cette action relève de l’impossible et le restera encore longtemps, précise-t-il. Le fonctionnement de Wisear repose sur des signaux électriques recueillis par des senseurs autour de la tête et de l’oreille. L’on évalue ensuite les impulsions électriques provoquées par l’activité :

  • Cérébrale, surtout celle du cortex auditif ;
  • Des yeux ;
  • Des muscles faciaux.

Les algorithmes d’intelligence artificielle et d’analyse de l’impulsion de la start-up décèleront et traduiront ces activités. Leur auteur pourra alors, entre autres, suspendre la lecture d’une vidéo.

Les DeepTech gagnent de plus en plus en importance

Dans ce cadre, le directeur exécutif du service Innovation Bpifrance déclare :

Deeptech est un mot que l’on n’a pas fini d’entendre.

Ce vocable renvoie aux jeunes pousses offrant des services ou des produits fondés sur des technologies de rupture. Leur objectif consiste à résoudre les principales problématiques du siècle présent, comme la lutte contre :

  • Le dérèglement du climat ;
  • Le cancer ;
  • Etc.

À l’échelle mondiale, l’intérêt pour les DeepTech se fait ressentir. Afin de percer dans cette filière, la France peut s’appuyer sur la supériorité de sa recherche. Dans le pays, le plan DeepTech a été mis en place. Le but étant d’augmenter par deux le nombre de jeunes pousses provenant du secteur de la recherche dès l’année prochaine. Depuis trois ans, Bpifrance est devenu l’opérateur de ce programme. Il œuvrera afin d’aider la France à devenir numéro 1 de la DeepTech à l’échelle planétaire.

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